Le crunch féminin
A moins de 1h du coup d'envoi de France Angleterre à Bordeaux, je ne caresse pas vraiment l'espoir que les statistiques démentielles de l'équipe d'Angleterre subissent un coup d'arrêt.
Et pourtant tout est presque possible, à un point près, comme les garçons. Voir ici pour rappel
J'aimerais tant pouvoir revenir à cet article et le renommer "elles l'ont fait!".
J'ai une sympathie particulière pour le sport féminin et le rugby féminin bien entendu. Pour son histoire pavée d'embûches. Ce clip illustre parfaitement ces difficultés.
Voir aussi 1OO% UBB, une émission radio qui parle de rugby féminin
Et aussi le rugby féminin à l'honneur
Dans l'article sur 100%ubb, on y trouve un complément d'information à ce qu'écrit Miguel Fernandez ici
"les finances du rugby féminin — comme celles du rugby amateur dans son ensemble — sont souvent à la hauteur de ce qu’il rapporte économiquement. Et c’est là toute la difficulté du débat."
François Trillo invité d'une émission parlait de la couverture de la coupe du monde féminine en Nouvelle Zélande.
Il parlait de 30000 licenciées quand l'Angleterre en visait 100000 à l'horizon de sa coupe du monde chez elle en 2025, et disait "...Parce que pour vous faire un ordre de comparaison, un match France-Angleterre dans le tournoi, pour les garçons, ça rapporte 6 millions d'euros. Un France-Angleterre féminin, ça rapporte 200 000 €. Donc il y a un modèle économique à trouver."
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